Histoires raciales

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Histoires raciales

Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:32

Ce thread a pour fonction principale de fournir à tous ceux qui le veulent des bases solides afin d'incarner des personnages des races qui composent l'Alliance. Les différents posts viennent retranscrire l'histoire de chacune des races bien implantées dans l'Alliance et connues, mais parfois également inclure quelques anecdotes ici ou là pour les plus curieux !
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Re: Histoires raciales

Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:32



Les Humains des Royaumes de l'Est

La race des hommes descend directement des terribles Vrykuls, œuvres des titans atteints par la malédiction de la chair du Dieu très ancien Yogg-saron enfermé sous Ulduar. Les humains finirent par naître parmi les vrykuls : fragiles petites créatures de chair. Beaucoup furent tués, mais certains parents guidèrent leur progéniture loin du toit du monde avant même la première invasion de la Légion. Les humains ont alors finit par se développer en tribus répandues principalement sur les futurs Royaumes de l'est et, en grande majorité, de ce qui deviendrait un jour le sous-continent de Lordaeron. Le nom de ce dernier fut donné en hommage au général Lordain, de l'Empire d'Arathor, qui se sacrifia avec une poignée de ses soldats afin de permettre aux armées de son empereur de se regrouper et porter le coup final aux troupes de guerres trolles.

Ils furent au départ un peuple divisé et tribal, et ce pendant plusieurs millénaires, avant qu'ils ne soient forcés de s'unir sous la bannière de Thoradin, de gré ou de force, pour contrer l'avènement de l'Empire Troll de Zul'aman. Unis sous la Nation d'Arathor dont Strom était la capitale, ils durent ensuite s'allier aux hauts-elfes de Quel'Thalas pour vaincre leurs adversaires. En échange, ces elfes formèrent 100 humains à la magie. Après leur victoire, les deux races restèrent alliées et proches, au point que le premier Gardien de Tirisfal fut un demi-sang.

Les mages nouvellement formés se séparèrent de l'Empire d'Arathor pour former la cité-état de Dalaran, créant la nation du même nom à partir de la ville et des terres alentours. Les autres partirent pour le nord et l'ouest, afin de s'emparer et de coloniser ce qui deviendraient plus tard Lordaeron, Alterac, Gilnéas et même Kul'Tiras. C'est plus tard que ces « colonies » impériales firent sécession pour former les royaumes que nous connaissons aujourd'hui. Les derniers, enfin, partirent pour le sud, traversant Khaz Modan - territoire actuel des barbes-de-Bronze - menés par la descendance de Thoradin, les Arathis, pour former le Royaume d'Azeroth, maintenant appelé Royaume de Hurlevent.

Après des millénaires de paix entre les hommes et leurs voisins nains et elfes - si ce n'est quelques conflits éparses - les humains n'en restaient pas moins des combattants, menés lors des guerres contre les orcs par des rois guerriers, tels Genn Greymane, Thoras Trollbane ou Llane Wrynn. Les orcs suscités ont mis fin à cette paix, en traversant la Porte des Ténèbres, venant ainsi raser le Royaume d'Azeroth, forcer les nains à se cloîtrer dans Forgefer avant de remonter sur Lordaeron. Ils l'attaquèrent par le sud, tout d'abord, en s'attaquant au royaume guerrier de Stromgarde, mais également par la mer, en lançant des invasions depuis Zul'dare, une île gilnéenne dont ils ont fait leur camp de base.

Au cours de ces invasions, ils furent dans cette tâche aidés par les alterans, qui leur permirent de traverser les montagnes formant leur royaume tandis que les peaux-vertes occupaient les plaines de Hautebrande. Ceux-ci purent ainsi tout raser sur leur passage au-delà du lac Darrowmere, où se déroula d'ailleurs l'une des plus violentes batailles maritimes de la guerre, comme les villes de Stratholme, de la Main de Tyr où ils pillèrent les mines d'or et mirent en branle une révolte paysanne et de Noirbois la Baronnie des Garithos. Ils se rendirent ainsi jusqu'aux frontières de Quel'Thalas dont les forêts méridionales furent brûlées, les villages pillés et certaines des pierres magiques voilant la manipulation de la magie en Quel'Thalas de l'attention de la Légion Ardente volées par Gul'dan.

Tout cela s'acheva cependant au terme d'une première année, après que Gul'dan ait abandonné les siens avec une large part des troupes de la Horde, laissant l'armée d'Orgrim plus vulnérable face à la coalition formée par la jeune Alliance, qui put ainsi vaincre les vaincre et même refermer la porte des Ténèbres. Deux ans après le commencement de cette seconde guerre, et non loin de huit à la suite de l'ouverture du portail, la porte fut de nouveau ouverte par Ner'zhul, pour être finalement refermée depuis Draenor par l'expédition menée par Turalyon et ses compagnons. On ne devait plus entendre parler de ce portail pendant près de vingt ans.

Au crépuscule de la dixième année, tout était enfin terminé. Les Gueules-de-Dragons et leurs montures étaient défaits, la Porte des ténèbres définitivement fermée et de nombreux héros tombés au champ d'honneur. Malgré cette victoire, cependant, l'Alliance se disloqua bien vite. Les taxes imposées par l'Alliance pour maintenir les camps d'internement en place, et le refus de Terenas de céder des terres alteranes à Stromgarde firent quitter l'Alliance au royaume susmentionné et à son homologue de Gilnéas. Avec l'exil forcé du roi d'Alterac et de ses sujets, il ne restait plus dans l'Alliance que Lordaeron, Dalaran, Kul'Tiras, Hurlevent et Forgefer.

Puis le Fléau apparut dans les contrées de Lordaeron, mettant à bas de nombreux royaumes et tuant des populations entières. Jaina Proudmoore, agent du Kirin Tor et fille du Grand-amiral Daelin Proudmoore, mena les citoyens de Dalaran et des individus de tous les Royaumes du nord - dont une brigade armée envoyée par le seigneur Darius Crowley - pour les terres au-delà la Grande mer : Kalimdor. L'union formée par les forces de l'Alliance, la Horde et des Kaldoreis fut à même de vaincre Archimonde le Profanateur. Les survivants humains et alliés construisirent la cité-état de Theramore, petite parcelle de Lordaeron en Kalimdor. Quant à la suite de l'histoire, nous la connaissons tous.

Les Humains, quelque soit leurs origines, sont le pilier fondateur de l'Alliance.



Le Royaume de Lordaeron

Tous ont probablement beaucoup entendu parler de Lordaeron, le berceau de la majorité des paladins, et naguère l'un des plus puissants royaumes. Les peaux-vertes ont fait saigner la terre des lordaeronnais, incendiant tout l'est de leur royaume dans ce que l'on appelle désormais les maleterres de l'est, et allant à l'ouest jusqu'à poser le siège devant la Capitale. Malgré toutes ces épreuves, le royaume de Terenas a su se relever, plus fort que jamais, se reconstruire, et même fournir aux suivants du jeune Varian de quoi rebâtir leurs terres.

Tous ses hommes furent donnés pour cette Alliance, et ils se battirent partout, de Stromgarde à Quel'Thalas en passant par les territoires d'Âtreval ou même les Contreforts de Hautebrande. Sa couleur est le blanc, symbolisant la pureté d'âme, et le L son mille fois mythique écusson. Les plus grands héros y sont passés, car Lordaeron a formé parmi les plus grands des grands, tout autant que ses propres némésis. Lordaeron et l'Alliance étaient, pour le Profanateur, la seule source de résistance plausible pour la Légion. C'est pourquoi Ner'zhul fut renvoyé au sommet du Norfendre d'où il se bâtit une armée, en détruisant sur son passage l'Empire millénaire d'Azjol'Nerub quand ils voulurent l'arrêter, sans oublier les trolls des glaces et les colons humains locaux.

De Dalaran sortit Kel'Thuzad, nouvel instrument du Roi-Liche, et la troisième guerre débuta, détruisant toute trace d'humanité, du nord des Pins argentés à la frontière thalassienne. Le prince disparut dans le nord, pour laisser un roi vieillissant et ses fidèles chevaliers de la main d'argent défendre ce qui pouvait l'être. Le plus gros de l'est s'était vu contaminer par le grain d'Andorhal. Et lorsque revint le prince, ce fut la plus grande ironie possible : le futur héritier était devenu le premier des chevaliers de la mort, suivi de près par ses anciens capitaines. Et c'est de sa main que fut assassiné le grand roi Terenas II Menethil.

De là, tout s'effondra. La résistance fondit comme neige au soleil. La Main d'argent subit des pertes dont elle ne s'est toujours pas remise, les plus grands bastions devinrent les postes de garde du Fléau, et les alliés des hommes étaient à bas. Apparurent alors des résistances historiques. Comme le généralissime Alexandros Mograine, le Porte-cendres, à l'est, aux commandes des restes de la Main d'argent depuis la Main de Tyr ou Âtreval. Mais la trahison peut se faire sentir dans les pires situations, et le Porte-cendres fut trahit avant de devenir l'un des chevaliers du Fléau, tandis que les membres de la Main d'argent encore en Lordaeron se divisaient entre la Croisade écarlate et l'Aube d'argent.

De l'autre côté du sous-continent, le grand maréchal Othmar Garithos, en tant que dernier officier supérieur de l'armée de Lordaeron,, réunissait sous son autorité une vaste armée composée d'hommes, d'elfes de sang sous les ordres du prince Kael, et de corps expéditionnaires nains venus de Forgefer et du Nid-de-l'Aigle. Le maréchal, après avoir perdu les troupes du prince Kael du fait de sa xénophobie, finit trahi par Sylvanas après qu'ils eurent repris ensemble la Capitale du royaume.

Depuis lors, Lordaeron n'est plus qu'un vaste champ de bataille où les forces de l'Alliance et de l'humanité ont toujours fondu comme neige au soleil. Malgré la défaite du Roi-liche, le royaume reste entre les mains des mort-vivants, en la présence des réprouvés de la reine banshee Sylvanas Windrunner. Et rien ne semble indiquer que l'Alliance soit prête à reconquérir ce qui lui revient de droit.



Le Royaume de Hurlevent

Également nommé royaume d'Azeroth dans certains écrits, le glorieux royaume de Hurlevent est le plus vaste qui soit, et constitue aujourd'hui le centre névralgique de l'Alliance. Du fait de sa position, elle a toujours dû se débrouiller seule face à ce qui la menaçait, donnant naissance à un peuple tenace et vaillant. C'est ce qui lui a permis de tenir plusieurs années, seul, face aux vastes armées de la Horde de Main-noire. Années qui se sont soldées par la chute de Hurlevent, et la mort de son roi de la main d'un assassin du conseil des ombres.

Le champion de Hurlevent, Anduin Lothar, dernier des descendants de Thoradin d'Arathor, mena les armées de Hurlevent pendant ces années, allant jusqu'à mettre lui-même à mort Medivh, le Gardien ayant amené les orcs en Azeroth. À la chute de leur capitale, il mena les survivants qui n'étaient pas tombés aux mains des peaux-vertes jusqu'aux côtes méridionales de Lordaeron, avec l'aide du Grand-amiral Daelin Proudmoore de Kul'Tiras.

Si Lordaeron était le glaive de l'Alliance, alors Hurlevent en fut la pointe de la lance. Ses quelques troupes survivantes vétéranes furent dispersées parmi les forces de l'Alliance de Lordaeron, offrant leur expérience aux soldats n'ayant encore jamais vu d'orcs de leur vie. Lothar permit la création de cette fameuse Alliance, et mourut en son nom lors de son duel l'opposant à Orgrim Doomhammer lors de la bataille du Mont Rochenoire.

Hurlevent fut ensuite rebâtie, et son peuple commença sa lente guérison sous le règne du jeune Varian Wrynn, avec l'aide de Lordaeron, au près desquels il trouva colons, ressources et conseils. Plus tard, Varian accueillit sur ses terres tout survivant de l'Alliance venant du nord, faisant de Hurlevent non plus la capitale de son seul royaume, mais la capitale de tous les hommes. Au fil des ans, la chose n'a fait que se confirmer d'avantage, et il est devenu rare de trouver des hurleventois pure souche.

Depuis l'apparition du Fléau, le dernier royaume a eu bien à faire. Ses frontières ont été harcelées pendant des années, ses ennemis l'ont assailli sans répit et les guerres l'ont saigné à blanc. Et pourtant, Hurlevent n'abandonne pas la défense des terres de l'Alliance face à ses ennemis.



Le Royaume de Dalaran

Dirigée par le Kirin Tor et le Conseil des six, Dalaran est la cité où sont formés les meilleurs magiciens des sept royaumes, à peine égalés par les mages sortant d'autres académies. Ce sont les plus doués, et ils le savent. Seul poids magique à ne pas offenser en Lordaeron, ils étaient parmi les plus sages, mais étaient également capables d'être parmi les plus perfides. Le pouvoir a ce petit effet de déclencher les passions des hommes.

Les magiciens sont rares, très rares. Mais ce sont des individus très compétents disposant d'un pouvoir impressionnant. Ils ont tenu la ligne pendant toute la Seconde guerre, appuyant les armées de l'Alliance pour tenir à distance les ogres magis et autres nécrolytes orcs. Ils ont toujours été un atout indispensable dans les différentes guerres de l'humanité, et ce depuis la formation des premiers sorciers humains au cours des guerres trolles plusieurs milliers d'années auparavant. Ce sont également de bons enchanteurs, et tout héros de Dalaran se doit d'être équipé par du matériel passé entre leurs mains d'experts.

À l'aube de la troisième guerre, ce sont eux qui prévinrent le roi Terenas Menethil II du danger. S'il les avaient écoutés, Lordaeron serait peut-être toujours debout. Ils ont assisté les Royaumes face au Fléau, jusqu'à ce que le Prince vint les écraser afin de récupérer le livre de Medivh. Tous les hommes de Dalaran, mages ou non, tinrent la ligne. Car tous les habitants de Dalaran n'ont pas un don pour la magie.

Même après sa destruction, Dalaran s'est toujours posée comme une force à ne pas sous-estimer, ce qui s'est notamment ressentie dans son implication lors de la guerre contre le Roi-liche, en Northrend, ou même au cours de l'invasion de la Horde de Fer. À ce jour, elle continue à s'imposer comme un atout de poids pour l'Alliance.



Le Royaume de Kul'Tiras

Kul'Tiras tient son nom de l'île sur laquelle trône sa capitale, Boralus. Ancienne nation de marchands, son roi d'antan Daelin Proudmoore a totalement changé sa politique après avoir fait évacuer les survivants de Hurlevent, menés par Anduin Lothar, pour Lordaeron. Et ce fut le premier à se joindre à lui et à Terenas pour former l'Alliance.

Maintenant nation guerrière, elle a dominé les flots face à la Horde, appuyée par les destroyers elfes et les sous-marins gnomes, se servant de bases comme Kul'tiras, Crestfall ou le port d'Austrivage pour lancer ses vaisseaux contre ceux des orcs. Les sacrifices furent grands, le roi y perdit même son fils ainé, Derek, lorsque que la Troisième flotte qu'il commandait fut entièrement détruite par les Gueules-de-Dragons et leurs montures à écailles écarlates. Le roi, lorsqu'il apprit la chute de Lordaeron, s'y déplaça lui-même, allant jusqu'aux ruines de Dalaran et fit évacuer un bon nombre de survivants du sous-continent. Alors, il partit pour l'ouest, pour retrouver sa fille Jaina mais n'y trouva que la mort aux mains des orcs. Ses armées, elles, furent décimées, forcées de se joindre à Theramore, ou bloquées dans certains campements.

Kul'Tiras est maintenant dirigée par le second fils de Daelin, Tandred Proudmoore, qui doit faire face aux menaces des nagas, de mort-vivants de l'ancien Fléau, et de la voile sanglante dont le dirigeant, le Duc Falrevere, était un officier du royaume ayant préféré déserté que combattre le Fléau alors que ce dernier envahissait Drisburg, l'une des villes de la nation. L'armée de Tandred est réduite, et sa flotte l'a tout autant été du fait des départs pour l'ouest de Jaina et de Daelin. Le Royaume était aux derniers nouvelles en mauvais état, et l'on ignore même celui dans lequel il se trouve depuis sa disparition. Mais les hommes de Kul'Tiras loin de chez eux ne perdent pas espoir, et sont d'un courage sans faille.



Le Royaume de Stromgarde

Fondé par les hommes fidèles à Strom, ils ne la quittèrent sous aucun prétexte alors même que l'Empire d'Arathor se disloquait. Ils se réunirent sous la bannière des Trollbane, dont l'ancêtre, Ignaeus, s'était illustré au cours des guerres trolles. Armés de l'épée ancestrale de leur lignée, Trol'kalar, ils montèrent sur le trône pour offrir au royaume une dynastie de guerriers.

Peuple de combattants à l'image de leurs rois, tous les citoyens du royaume sont entraînés aux armes pour permettre au pays de tenir en cas de guerre. C'est ce qui se passa lors de la seconde guerre contre les orcs, dans laquelle les armées du roi Thoras Trollbane s'ajoutèrent en grande partie aux armées de l'Alliance pour tenir les orcs dans les plaines. Et même ainsi, le roi trouva d'autres hommes pour aller reprendre lui-même les vallées Alteranes que traversaient les peaux-vertes. Le neveu du roi, Danath Trollbane, s'illustra également, comme capitaine mercenaire puis comme commandant sous les ordres de Turalyon, comme un grand tueur d'orcs et un général accompli, responsable de bien des victoires au nom de l'Alliance, en Outretere.

Au lendemain de la guerre, les Hautes-Terres Arathies étaient en ruines. La guerre avait prélevé son tribut, et les réparations furent longues et coûteuses. Thoras s'opposa à Terenas quand l'on ne tua pas les sangs-noirs, mais quitta définitivement l'Alliance lorsque Menethil se contenta d'exiler Perenolde au lui de le mettre à mort. L'honneur est ce qu'il est, mais le sang de Stromgarde avait été abondamment versé et aucune contrepartie n'avait été offerte au peuple des hautes-terres. Pire, on le taxait pour maintenir les ennemis verts dans des camps d'internements.

Si le Royaume survécut à la peste et repoussa les forces du Fléau, il ne tint pas aux années qui suivirent la troisième guerre. Après l'empoisonnement du roi par son fils héritier, Galen, ce dernier hérita du royaume, mais fut bien incapable de le défendre des menaces extérieurs. Ogres, trolls et alterans du Syndicat s'en frottèrent les mains, et purent ainsi se répandre dans les terres de l'antique Strom.

Réduits à quelques troupes armées, à l'image de la Ligue d'Arathor, forcées de se battre dans la capitale et les collines, les hommes de Stromgarde, du guerrier au sniper nain, sont les plus vaillants qui soient. Ce sont des combattants de choix, et quand ceux-ci rejoignent un combat au sein des forces de l'Alliance, ils se distinguent aisément de par leur entraînement. Danath Trollbane de Stromgarde, l'homme qui vainquit même en duel le légendaire Killrog Deadeye, est connu pour être le plus vaillant d'entre eux.



Le Royaume d'Alterac

Petit royaume niché dans les montagnes d'Alterac, à la bannière orangée porteuse du faucon en chute, il est généralement relié à la notion de trahison. Au fil des siècles, leurs voisins connurent de nombreux conflits pour essayer de prendre l'ascendant et de s'emparer des vallées alteranes, dont les Rois s'alliaient tour à tour avec l'un ou l'autre afin de préserver un équilibre précaire. Lorsque les orcs atteignirent les côtes de Lordaeron, le roi Aiden Perenolde prit peur - persuadé que l'Alliance de Lordaeron ne tiendrait pas face à la Horde - et s'allia au chef de guerre Orgrim. Il lui ouvrit les vallées de son royaume, et l'appuya de ses armées tandis que les peaux-vertes traversaient ses terres pour s'enfoncer jusqu'en Quel'Thalas.

Mais ils ne purent prendre la Capitale de Lordaeron, car d'une part ses vaillants défenseurs les repoussèrent, et d'autre part parce que le roi Thoras de Stromgarde lui-même retrouva son ami, le fidèle général Hath d'Alterac, et ses troupes fidèles à l'Alliance pour reprendre les montagnes d'Alterac aux orcs. La défection de Gul'dan n'aida pas.

Au cours de la guerre, l'Alliance finit par envahir le royaume des Perenolde, et les forces de Stromgarde comme de Lordaeron maintinrent le royaume sous domination militaire jusqu'à ce que son roi offre le Livre de Medivh, volé par l'un de ses assassins à la bibliothèque de Hurlevent, à Teron Fielsang et Aile-de-Mort. En échange, ce dernier détruisit les forts détenus par les alliés. Suite à cette trahison, le roi se fit haïr de son propre peuple, et il fut forcé à l'exil avec ses sujets.

Ils ne revinrent que des années plus tard, avides de reprendre leur royaume, sous le nom de Syndicat, qui continue à ce jour à combattre. Organisés en petites bandes dirigés par d'anciens nobles du royaume, ils offrent leur « protection » aux villages ponctuant les terres gelées, qu'ils en soient légitimement les propriétaires ou non. Les bandes du Syndicat se combattent entre elles, et ne s'unissent que quand une menace plus grande, tel le Fléau, approche de leurs territoires. Ils ne sont néanmoins pas tous ainsi, loin de là, puisque nombre d'entre eux ne suivirent pas leur roi lors de sa trahison et continue à maudire son nom. Bien des alterans cherchent le repentir en tâchant d'être d'honnêtes citoyens de l'Alliance.



Le Royaume de Gilnéas

Les gilnéens sont connus pour leur puissance industrielle depuis l'époque du père de Genn, Archibald Greymane. Modèle de société raffinée exemplaire, on leur connait des armures et des canons dignes des ateliers des nains. Pourtant, ces équpement furent peu mis à l'épreuve. En effet, lors de la seconde guerre, les troupes gilnéennes ne se joignirent au combat qu'une fois que les orcs se furent trop approchés de leur territoire.

Peu après la guerre, ils quittèrent l'Alliance suite aux lourdes taxes levées par celle-ci pour entretenir les camps d'internement. À la suite de quoi, Greymane fit ériger le mur portant son nom. Ironiquement, ce mur a permis aux gilnéens de survivre au Fléau. Élevé au nord des terres du seigneur Vincent Godfrey, ce mur séparait le reste du royaume des terres du seigneur Darius Crowley. Cette décision, et l'inaction du Roi face au Fléau s'attaquant à Lordaeron, fut le déclencheur de la Rébellion de la Porte. Mais ce furent les royalistes qui l'emportèrent, et tous les rebelles furent enfermés dans la prison de la capitale du royaume gilnéen. Tandis que ceux qui n'avaient pas eu la chance de passer le mur étaient en proie aux goules.

S'ensuivirent alors les invasions des Worgens et des Réprouvés. Et de nombreux humains furent tués ou durent fuir pour Havre-du-soir. Certains devinrent maudits, bien qu'ils ne le soient pas tous. Les Réprouvés prélevèrent leur tribut, mais ils restent un certain nombre de gilnéens qui, pour la plupart, vivent en Darnassus ou en Hurlevent. (Voir également « Les Worgens de Gilnéas. »)


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Re: Histoires raciales

Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:33



Les Worgens de Gilnéas

(Voir « Les Humains - Le Royaume de Gilnéas. ») C'est en conséquence d'une tumeur au sein même du Druidisme Kal'doreï qu'apparurent les worgens. Au cours de la guerre des Satyres, des années après celle ayant opposé les elfes à la Légion, certains druides tentèrent d'utiliser une forme druidique particulière. Celle d'énormes loups, à l'image de l'ancien Goldrinn,, qui avait la particularité de déclencher une frénésie chez les druides la revêtant. Ainsi, ces derniers en vinrent à attaquer les autres elfes de la nuit à la fin des batailles, une fois les satyres défaits. Ils cherchèrent alors, malgré l'interdiction de Malfurion de revêtir cette forme, à se contrôler en façonnant un artefact particulier : la Faux d'Élune. Son utilisation les changea en worgens, et les victimes de leurs morsures se transformèrent également. Leur frénésie était restée telle quelle.

Ils furent alors banni dans le rêve d'émeraude, et ne réapparurent que des millénaires plus tard, invoqués par Arugal lors de l'invasion du Fléau. Celui-ci, fort de sa magie et de sa perfidie, parvint à découvrir leur existence et à en apprendre plus sur le plan des worgens grâce au livre d'Ur. En Gilnéas, il s'approcha discrètement de la gardienne de la faux pour lui dérober les informations dont il avait besoin afin d'invoquer ces créatures enfermées dans le rêve. Mais pas de son propre gré, non, car tel était le désir du roi Genn Grisetête, alors que les armées colossales du Fléau assiégeaient le mur séparant son peuple du monde. La décision fut prise et les worgens invoqués, combattant aux côtés d'hommes d'armes de l'armée gilnéenne. Quand il n'y eut plus de morts-vivants à tuer, les worgens d'Arugal se retournèrent cependant contre les fantassins humains. C'est après cela que le mur fut définitivement fermé, et que tous les hommes d'armes ayant survécu à leur rencontre avec les worgens finirent par se transformer, avant d'être abattus sur ordre du roi lui-même.

Un beau jour, les bêtes montèrent au mur. Ils s'attaquèrent à tout le monde, et nul n'était épargné par leur courroux. Sa majesté Genn Grisetête fit évacuer la capitale, et libéra par la même occasion le seigneur Darius Crowley, seigneur au-delà du mur, et les autres rebelles de la porte. Ceux qui furent jadis royalistes purent évacuer jusque Havre-du-soir, alors que les hommes de Crowley permettaient leur fuite en maintenant l'attention des worgens au cours d'un dernier carré dans l'antique cathédrale de la Lumière de Gilnéas. En conséquence, furent-ils mordus, et transformés, pour participer à la traque des gilnéens encore non-infectés. Le roi lui-même devint une bête, lors d'un accident de chasse. Mais tous les Gilnéens purent retrouver leur libre arbitre, et ainsi lier les deux parts présentes au sein de leur cœur : L'Homme et la Bête.

Ce sont les meilleurs combattants face aux Réprouvés. Ces humains maudits contrôlent totalement leur forme animale et leurs instincts bestiaux tant qu'ils ne se laissent pas submerger par leurs sentiments (Tels la rage, la culpabilité, la haine ou le désespoir). Plus que tout, les maudits sont immunisés à la peste, tant du Fléau que des réprouvés, et font montre d'une résistance toute particulière aux sortilèges maléfiques. Comme s'ils étaient, avec les paladins, les individus les plus adaptés à la destruction du genre non-vivant.


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Re: Histoires raciales

Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:33



Les Nains

Autrefois Terrestres et Givre-nés, les nains sont apparus aux yeux du monde après un long moment d'absence depuis Uldaman. De là, Forgefer fut rapidement construite, et les relations des nains avec les humains et les hauts-elfes commencèrent. A cette époque, les trois clans étaient unis sous un seul, le clan Forgefer, lui même divisé en trois factions : le clan Barbe-de-bronze contrôlant la cité, le clan Marteau-hardi occupant les contreforts de la montagnes et le clan Sombrefer vivant dans les ombres de celle-ci. Quand le haut-roi Modimus Anvilmar mourut, ces trois clans se livrèrent à une guerre civile, destituant la lignée Anvilmar du trône tandis que les barbes-de-bronze gardèrent Forgefer et Dun Morogh, bannissant les autres. Les marteaux-hardis construisirent leur nouveau foyer en Grim Batol dans les Paluns, tandis que les sombrefers s'établissaient dans le nord des anciennes verdoyantes Carmines, formant en plein air la cité de Thaurissan, du nom de leur dirigeant.

Humiliés, les sombrefers entamèrent des années plus tard la terrible « Guerre des Trois Marteaux » 230 ans avant la Première guerre, attaquant en même temps les royaumes de leurs deux clans cousins - par peur d'être attaqués par celui qu'ils laisseraient tranquille s'ils ne se concentraient que sur un seul. Thaurissan mena son armée contre Forgefer, avant d'être défait aux portes de celles-ci par le roi Madoran Bronzebeard. Son épouse, la sorcière Mogdud, envahit Grim Batol et fut à deux doigts d'exterminer le clan marteau-hardi avant que le roi Khardros Wildhammer ne mette fin à ses jours - brisant ainsi le moral des sombrefers survivants. L'armée barbe-de-bronze et marteau-hardie mêlée poursuivit Thaurissan, mais ce dernier, désespéré, invoqua accidentellement Ragnaros, le Seigneur du Feu, qui transforma les vertes Carmines en terres arides, alors que les plaines au nord desdites Carmines devinrent les Steppes Ardentes, mais cela eut au moins pour effet de faire fuir les ennemis des sombrefers.

Suite à cela, l'histoire des uns et des autres divergent avant se recroiser plusieurs siècles plus tard…



Le Clan Barbe-de-Bronze

Robustes seigneurs de Forgefer, le clan est lui-même divisé en clans plus petits menés par des thanes, ou rois de la montagne. Vieux amis des humains, ce sont les plus anciens des nains parmi l'Alliance. Ce sont également de grands amis des gnomes également, les deux races étant souvent vues comme formant une unique faction. Ils sont les plus fidèles parmi les fidèles de l'Alliance. Versés dans la croyance pour la Sainte Lumière, certains se sont depuis peu tournés vers les Titans qui les ont façonnés.

Résistant aux orcs pendant toute la durée de la Seconde guerre en les empêchant de s'emparer de Forgefer, ils rejoignirent dès ses balbutiements l'Alliance de Lordaeron, qu'ils n'ont jamais quitté à ce jour, et ayant même envoyé des hommes appuyer Jaina Proudmoore en Kalimdor et appuyer Garithos en Lordaeron. Aujourd'hui encore, on aurait du mal à imaginer l'Alliance sans les nains de Forgefer.

Ce sont de puissants guerriers et, versés dans l'art de la poudre, ce sont également des fusiliers inégalés. Leurs forgerons excellent dans la fabrication d'armes et armures dans des métaux rares et surtout l'armement runique, enchanté, telle la Porte-cendres forgée par le roi Magni Bronzebeard en personne. Du roi de la montagne conventionnel au montagnard, ce sont d'excellents renforcements aux troupes régulières alliées. Fidèles aux principes de l'Alliance, pour toujours ils combattront avec ses forces. Guerriers par nature, ils ont toujours répondu aux appels aux armes de l'Alliance. Les fils de Khaz Modan sont parmi les guerriers les plus tenaces d'Azeroth, et forment une force de poids face aux ennemis de l'Alliance.



Le Clan Marteau-hardi

Après la mort de Mogdud, Grim Batol était maudite, et y vivre était hors de question. Alors, ayant au préalable refusé l'offre de ses cousins de revenir vivre à Forgefer, Khardros mena son peuple plus à l'ouest, pour s'établir dans les montagnes de Northeron, puis plus tard vers le nord jusqu'aux Hinterlands, dans les fameux pics qui composent le Nid-de-l'aigle. Se mettant à vivre en plein air quand les sombrefers se réfugiaient dans les tréfonds de la montagne, ils se sont rapprochés de la nature et des griffons. Plus proches des hauts-elfes que des humains, les marteaux-hardis développèrent une attirance particulière pour le « druidisme » - en étant TRÈS loin du niveau des kaldoreis - et le chamanisme, faisant d'eux de puissants combattants de la nature et surtout, de l'air.

Connus pour leurs chevaucheurs de griffons, ce sont d'étonnants guerriers armés de marteaux-tonnerres enchantés. Lors de la seconde guerre, ils ne rejoignirent pas directement les rangs de l'Alliance, mais leur servirent d'éclaireurs pendant des années, alors que Kurdran Marteau-hardi - alors haut-thane - participa même à l'expédition en Draenor aux côtés de Turalyon, où il terrassa Aile-de-mort en personne. Falstad dirigea le clan en son absence et l'adjoignit à l'Alliance il y a quelques années comme force sur laquelle compter, restant dirigeant des marteaux-hardis avec l'aval d'un Kurdran revenu d'Outreterre et est depuis lors devenu le représentant du clan au sein du Conseil des Trois Marteaux.

Cela ne comptait majoritairement que les marteaux-hardis des Hinterlands, mais pas ceux de Northeron. Ou, comme les généraux de l'Alliance l'ont un temps appelé, ceux des Hautes-Terres du Crépuscule. Luttant contre le Marteau du crépuscule et les Gueules-de-dragons, ils finirent cependant par se joindre au reste de leur clan et à l'Alliance lorsque celle-ci, sous les ordres de Kurdran envoyé par le roi Wrynn en personne, les aida à combattre leurs ennemis.



Le Clan Sombrefer

Longtemps esclaves du Seigneur du Feu Ragnaros, ils furent parmi les meilleures troupes du Marteau du crépuscule. Eux manièrent la pioche et le marteau par avilissement, lorsque leurs frères de Forgefer le faisaient pour le simple plaisir. Même s'ils ne sont pas aussi stratèges et bien entourés que les barbe-de-bronzes, leur armement est excellent, des armes crachant le feu et la mort, des golems en sombrefer, des cartouches spéciales… Leur dure vie dans le mont Rochenoire sous le fouet des seigneurs du feu ont fait d'eux des individus particulièrement coriaces, animés par une volonté de vaincre sans pareille. Ils ont longtemps désiré se faire vengeance, et ont en conséquence tenté de prendre Khaz Modan alors que Forgefer sortait à peine de la Troisième guerre.

A présent, les voilà appelés à rallier les forces naines du Conseil des Trois Marteaux sous les ordres de Moira Thaurissan, épouse de feu Dagran Thaurissan le dernier empereur des sombrefers, et mère de l'héritier légitime au trône impérial, Dagran II. Si tous n'ont pas encore rejoints l'Alliance, les sombrefers l'ayant déjà fait forment une force de frappe non négligeable, offrant au peuple nain un second souffle dont elle avait bien besoin. Moins tournés sur la force que les barbes-de-bronze ou sur l'agilité que les marteaux-hardis, ceux-là sont plus rusés et tournés vers la magie. Depuis leur participation face aux kor'krons d'Orgrimmar, la vaillance des guerriers d'Ombreforge n'est plus à démontrer. Les Sombrefers ont su, malgré les réticences des deux autres clans majeurs, trouvé leur place au sein de l'Alliance.


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Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:33



Les Hauts-elfes de Quel'Thalas

Dix millénaires avant l'invasion orque à travers la Porte des Ténèbres, la terrible guerre des anciens fit rage, guerre qui opposa les fidèles d'Azshara alliés à la Légion aux forces libres du continent unique portant alors le nom de Kalimdor. Certains des fidèles d'Azshara, des biens-nés, se retournèrent contre elle, et rejoignirent les armées affrontant les troupes infinies d'Archimonde. Le Puits d'éternité se désagrégea ensuite sur lui-même, créant les nagas et répandant la magie aux quatre vents. Les bien-nés restants, eux, en -7300 avant notre ère, se plaignirent aux druides de Malfurion Hurlorage d'un manque de magie dont ils étaient victimes, et ceux-ci leur répondirent que toute utilisation de celle-ci serait punie de mort.

Ils s'en séparèrent après un temps, partant sur la Grande mer vers l'est, accostant en Lordaeron où ils s'installèrent, et plus précisément dans les clairières de Tirisfal. Mais de nombreuses années plus tard, certains finirent par devenir fous, pour une raison inconnue, et il devint également de plus en évident qu'ils n'étaient plus bénis par le Puits d'éternité, et que la bénédiction de l'Arbre monde et de Nozdormu ne les affectait pas. Leur apparence se modifia, et leur couleur de peau changea lentement pour ressembler à celle à laquelle nous sommes aujourd'hui habitués.

Les nouveaux haut-elfes aussi appelés « Quel'dorei » - terme thalassien pour « Biens-nés » - bâtirent ensuite Quel'Thalas, en -6900 une fois le Puits soleil créé sur l'île de Quel'danas à partir de fioles volées à Illidan contenant l'eau du Puits d'éternité lui-même. Il se trouva cependant qu'il construisait leur royaume sur une terre sacrée de l'effroyable empire amani qui les attaqua sans leur laisser de répit, forçant leur roi à s'allier aux humains d'Arathor.

Suite à cela, ils gardèrent contact avec les humains, notamment en participant à la construction de Dalaran dont le but était de réunir les magiciens pour les surveiller et éviter qu'ils n'attirent sur eux l'attention de la Légion Ardente, puis avec les nains en leur temps. Cette entente dura de longues années, et le dernier prince de Quel'Thalas, Kael'Thas, fut notamment éduqué à Dalaran par les mages du Kirin Tor plutôt que par les magistères de Quel'danas au point que - bien que tous l'ignorent - il fit partie du Conseil des Six. Lors de la seconde guerre, le roi Anasterian Sunstrider ne se joignit pas aussitôt à l'Alliance, considérant cette guerre comme n'étant pas celle de son peuple. Ce n'est qu'après que la capitaine des Rangers Alleria Windrunner ait jeté à ses pieds la tête de l'un des trolls des forêts ayant rejoint la cause orque qu'il rentra dans le camp des alliés.

De leurs rangers, leurs magiciens et même leurs destroyers défendant la côte nord de Tirisfal ; les hauts-elfes furent loin d'être inactifs. Nombre d'entre eux passèrent même la Porte des Ténèbres aux côtés d'Alleria et de son époux, le haut-général humain Turalyon, avant d'y disparaître pour ne revenir que vingt ans plus tard. Anasterian quitta alors l'Alliance, jugeant le commandement humain comme incompétent et responsable du saccage de leurs forêts alors que, selon lui, ils n'ont pas envoyé assez d'hommes protéger la frontière de son royaume.

Vint la Troisième guerre. Lordaeron tomba et seul quelques volontaires hauts-elfes se joignirent au combat. Les rangers devaient protéger la frontière, et même le protégé humain de Sylvanas, Nathanos Marris, seul Ranger humain de l'histoire ; quitta Quel'Thalas pour combattre et mourir en Lordaeron. Anasterian considérait encore cela comme une guerre ne concernant guère son peuple, et ses ambassadeurs l'ont sûrement prévenu de leur « victoire » sans qu'ils puissent se contredire quand ils furent tués par Arthas et ses sbires. De plus, le Puits soleil avait protégé Lune-d'Argent des dragons en son temps, il pouvait recommencer.

Ce ne fut pas le cas, et le Puits de soleil fut souillé par la réanimation de Kel'Thuzad. La grande majorité des hauts-elfes rejoignirent le prince pour prendre le nom d'elfes de sang. D'autres restèrent hauts-elfes, soit moins d'un dixième des survivants, gardant leurs anciennes coutumes alors que les tous nouveaux elfes de sang, avant même leur corruption, changeaient jusque leur style vestimentaire, leurs coutumes et même leurs noms de famille. Certains elfes de sang reprirent le nom d'hauts-elfes lorsqu'ils furent exilés par Lor'Themar après avoir refusé la ponction pour se contenter de la souffrance et de la méditation.

Avec tout ça, il reste bien moins de hauts-elfes qu'autrefois, mais la majorité s'avère fidèle à l'Alliance. Ils continuent à fournir des individus d'exceptions aux armées de l'Alliance. Ils sont fidèles à leur ancienne culture, contrairement à leurs anciens frères, et l'affirment en continuant à se battre aux côtés des humains. Héritiers d'une noble race, ils ont beaucoup à faire pour restaurer son ancienne gloire.


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Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:33



Les Demi-elfes apatrides

Sang-mêlés entre humains et elfes, ils sont apparus dans la même période que celle pendant laquelle les deux races originelles se sont rencontrées. Les premiers d'entre eux apparurent du fait de rencontres d'une unique nuit, tandis que les elfes rencontraient les humains à Strom pour la guerre. Ces mêmes femmes qui étaient enchantées par la forte constitution des guerriers humains, ou par la grâce des ambassadeurs thalassiens, abandonnèrent les enfants bâtards qu'ils eurent avec eux, bien qu'il ne s'agisse pas d'une histoire commune à tous les demi-elfes, déjà à l'époque. De nos jours, les demi-elfes naissent de parents eux-mêmes métissés, de rencontres fortuites, ou de - rares - véritables couples mélangeant les deux races.

Ces enfants partagent généralement les traits des deux races : des oreilles courtes, des traits plus fins que ceux des humains pour une constitution supérieure à celle des elfes, des yeux plus allongés comme leurs parents elfiques, en bref un mélange des deux races. Les elfes voient en eux les dépravations de certains de leurs congénères, et une insulte à la pureté de leur sang, tandis que les humains les jalousent bien généralement, voire les oppriment. Ainsi, si ce n'est dans quelques endroits, ils vivent généralement en ermite, entre eux, loin des civilisations conventionnelles. Ces apatrides, bien que souvent nomades voire solitaires, sont constamment à la recherche d'une terre qui pourrait accueillir leur ethnie.

Malgré cela, il en est qui font preuve d'un patriotisme exemplaire envers l'Alliance. De ce fait, il n'est pas rare de trouver de véritables légendes mêlant ces deux origines, tel le premier gardien de Tirisfal. Ils aspirent à être respectés, et appréciés en conséquence malgré leur lignage. Ainsi se montrent-ils tenaces et appliqués dans ce qu'ils font. De ce fait, ils excellent bien souvent dans ce qu'ils entreprennent. Ainsi forment-ils tant de bons combattants que des artisans aux services de bonne qualité.


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Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:34



Les Gnomes de Gnomeregan

Comme les nains et les humains, les gnomes découlent des créatures façonnées par les gardiens laissés par les titans sur Azeroth. Comme les vrykuls et les terrestres, ils furent touchés par la malédiction de la chair, qui les fit passer de l'état de machines à celui de créatures bien vivantes.

Peuple ingénieux et loufoque, les gnomes sont des individus de petite taille, disposant d'une force acceptable au vu de leur taille mais surtout d'une intelligence hors du commun. Ce sont les meilleurs inventeurs de l'Alliance, ceux qui fabriquent l'équipement le plus fonctionnel et destructeur de cette dernière. La technologie est pour eux une façon de vivre, chaque invention découle de longues années d'études et s'ils échouent quelque part, ils recherchent leurs erreurs et tentent de les régler jusqu'à ce que leurs inventions soient parfaites plutôt que de les abandonner en faveur d'un nouveau projet : l'échec est stimulant pour un ingénieur gnome. C'est en grande partie de ce fait que les inventions gnomes les plus anciennes sont si stables, mais les plus récentes restent dangereuses à manier pour un non-initié. Concurrencés dans certains degrés, tel l'armement, par les nains, ils restent cependant les meilleurs inventeurs alliés, créateurs par exemple des prodigieux sous-marins gnomes ayant donné l'ascendant sur la Horde en mer, aux côtés des navires de Kul'Tiras, ou des fabuleux bombardiers et premiers gyrocoptères dont se sont inspirés les nains.

Natifs de Gnomeregan, véritable sanctuaire de technologie, ils risquèrent lors de la Troisième guerre l'extermination, comme les hauts-elfes et les humains, lorsque les troggs attaquèrent Gnomeregan par en dessous. Ceci est notamment la raison pour laquelle les gnomes ont abandonné l'effort de guerre auprès de l'Alliance tout en se refusant à demander de l'aide à leurs voisins de Forgefer. Sous le conseil de Sicco Thermaplugg, conseiller du roi élu des gnomes Gelbin Mekkatorque, les gnomes dispersèrent eux-mêmes dans les réseaux d'aération de la ville les toxines qui allaient contaminer de nombreux gnomes sans malheureusement affecter les troggs. Thermaplugg trahit alors sa propre race en s'autoproclamant Roi de Gnomeregan et des gnomes lépreux. Depuis lors, les gnomes n'ont eu de cesse de lutter dans l'espoir de reprendre un jour leur prodigieuse cité.

De nos jours, la « situation gnome » s'améliore. Ayant enfin pu quitter Forgefer et rendre aux nains la place qu'ils occupaient sur leurs terres, les gnomes vivent actuellement dans les alentours de la Nouvelle-Brikabrok qui s'étend dans la vallée au pied des portes de Gnomeregan. Malgré cette lutte pour reprendre leurs maisons, ils n'oublient pas leur devoir envers l'Alliance, et continuent à venir porter assistance aux forces de celle-ci. Partout où une armée de l'Alliance fait mouvement, des gnomes sont présents, fidèles et incorruptibles compagnons.


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Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:34



Les Draeneï d'Argus

Race étrangère à Azeroth comme le sont les Orcs, les Eredars sont originaires d'Argus. Là-bas, ils étaient d'excellents guerriers et magiciens, un peuple puissant, si puissant qu'il attira l'attention de Sargeras le Titan Noir alors en quête de lieutenants pour sa puissante Légion. Celui-ci proposa davantage de puissance - au sein de sa Légion - aux trois grands du peuple Eredar : Kil'jaeden, Archimonde et Velen. Malgré l'enthousiasme de ses homologues, Velen doutait de l'honnêteté de Sargeras. Il reçut alors la vision d'un Naaru, un être de Lumière pure, qui lui ouvrit les yeux. Velen, le Prophète, réunit ses quelques fidèles et quitta Argus, « trahissant » ainsi ses deux frères qui se livrèrent corps et âme à la Légion Ardente avec le reste de leur peuple, faisant d'Argus une base de celle-ci, tandis que seule une poignée d'Eredars fuyaient avec Velen à bord d'un vaisseau des Naarus, le Genedar. Ceux-ci leur enseignèrent les voies de la Lumière pour faire d'eux ses plus fervents défenseurs.

Se renommant les Draeneïs, « Exilés » dans leur langue, ils arrivèrent sur Draenor - le « Refuge des Exilés » - quelques siècles avant l'ouverture de la Porte des ténèbres, et bien des millénaires après avoir quitté Argus. Ils y rencontrèrent les orcs, peuple tribal et guerrier aux coutumes chamaniques, et bien d’autres créatures peuplant les régions de ce nouveau monde avec qui ils vécurent en paix. Mais Kil'Jaeden les retrouva après près de 25.000 ans de recherches.

Le Trompeur contacta le grand chaman orc Ner'zhul et lui promit le pouvoir s'il le servait. Mais Ner'zhul prit peur et ce fut son disciple Gul'dan qui accepta le pacte proposé, devenant ainsi le premier démoniste qui plus tard formerait le Conseil des ombres et ferait boire aux orcs le sang de l'annihilan Mannoroth le Destructeur. Peu de temps avant l'ouverture de la Porte des Ténèbres, les orcs traquèrent et annihilèrent la plupart des draeneis et certains survivants - comme Akama et Nobundo - furent horriblement transformés par la magie démoniaque utilisée par les peaux-vertes faisant d'eux des Roués n'ayant plus de contact avec la Lumière. D’autres encore chanceux se transformèrent même en Perdus, bêtes sauvages n'obéissant plus qu'à leurs instincts les plus vils.

Après le retour des Naaru pour les sauver, les derniers draeneïs menés par le Prophète quittèrent l'Outreterre nouvellement renommée en s'emparant de force de l'Exodar, l'un des vaisseaux naarus dont s'étaient emparés les Solfuries du prince Kael'Thas Sunstrider lors de la montée en puissance d'Illidan sur le monde désolé. Les Draeneïs atterrirent finalement sur l'Île Brume-Azur, attirés par les exploits des races d'Azeroth ayant par deux fois vaincu Archimonde le Profanateur et la Légion. Inspirés par leur résilience, ils finirent par se joindre à la Grande Alliance.

Ils se sont fort bien intégrés et estiment que chaque guerre à laquelle l'Alliance participe est la leur. Beaucoup haïssent les orcs,et n'auront aucun scrupule à les combattre si leur faction d'adoption le décide. La guerre contre la Légion s'avère être leur dernier baroud, et ils se doivent de s'y jeter corps et âmes.


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Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:34



Les Elfes de la nuit de Kalimdor

Les Elfes de la nuit, descendants - aux dires de certains explorateurs - des Trolls sombres, sont l'origine de diverses races plus ou moins naturelles, plus communément appelées nagas, satyres, hauts-elfes et elfes de sang. Cela étant l'une des conséquences directes de la guerre des anciens et d'autres conflits telle que la guerre des satyres qui a vu naître les worgens.

Leur société est largement différente des autres, ce sont les femmes qui y forment les groupes armés, tandis que les hommes sont plus généralement druides. Société totalement séparée en castes, on y retrouve quelques sous-groupes tels que les gardiennes et leurs acolytes maintenant l'ordre dans les territoires kaldoreis. C'est également d'eux que viennent les Chasseurs de démons s'étant désormais répandus à travers tout Azeroth dans leur traque effrénée de tous les démons n'aventurant ne serait-ce que leur conscience dans le plan matériel.

Depuis la troisième guerre, cependant, les mœurs elfes de la nuit changent peu à peu pour que de plus en plus d'hommes deviennent des combattants, tandis que des femmes se penchent vers le druidisme, au même titre que bien des druides ne se concentrent plus sur une seule forme.

Très liés à la nature, leurs forces armées et même leur culture tournent d'ailleurs autour des différentes créatures de la nature, telles les dryades, les anciens ou les tréants. Les kaldoreis ont été immortels pendant plus de 10.000 ans, grâce à l'Arbre monde - béni par les aspects draconiques Alexstrasza, Ysera et Nozdormu - qu'ils défendent avec autant de hargne que leurs propres vives. Cette immortalité a cependant été sacrifiée dans la mise en déroute d'Archimonde le Profanateur et ses armées. Pendant les années suivant cette guerre, ils sont restés assez neutres, jusqu'à s'intégrer à l'Alliance de manière définitive, traitant parfois avec la Horde, en acceptant notamment de leur vendre le bois nécessaire à la construction d'Orgrimmar, malgré quelques conflits frontaliers avec les Warsongs.

Intégrés à l'Alliance, et ce même au sein de ses armées, avec l'exemple des Sentinelles intégrées au sein de la 7e Légion de l'Alliance ; les elfes de la nuit offrent à celle-ci d'excellents archers, rôle que les hauts-elfes ne peuvent plus assurer aussi efficacement qu'autrefois, mais également des druides. Depuis peu a-t-on également pu voir le retour des bien-nés parmi la société kaldorei, bien que leurs nouveaux disciples parmi les elfes de la nuit s'avèrent être davantage des poids que des atouts.

Un grand nombre d'elfes de la nuit se fichent bien du reste d’Azeroth et se concentrent essentiellement sur la défense de leurs forêts. Certains cependant se tournent vers l’Alliance, rejoignant les régiments armés de celle-ci - telle la 7e Légion - ce qui crée une légère scission dans la société kaldorei entre les conservateurs purs et les plus libéraux.


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Message par Wean Molfren le Dim 5 Fév - 21:34



Les Pandarens de Pandarie

Anciens esclaves des mogus, ce sont eux qui ont lancé la rébellion contre ceux-ci, avec leurs alliés jinyus, hozens et grumelots. Leur rébellion fut si efficace que les mogus finirent par succomber dans leurs forts, soit parce qu'ils ne savaient pas récolter eux-mêmes leur nourriture, soit parce que les rebelles leur tombaient dessus alors même qu'ils ignoraient l'existence de la rébellion.

Ce retournement de situation fut possible grâce à leur maîtrise du chi, une énergie positive permettant à ces pandarens désarmés de combattre même sans armes ; énergie qu'ils maîtrisent encore aujourd'hui malgré le fait que des armes se soient ajoutées à leur arsenal. Au fil des années, en effet, dans les quelques terres autrefois accordées aux esclaves par les mogus, les pandarens s'entraînèrent à l'art du thé et de la bière, certains devenant ainsi des maîtres-brasseurs aptes à lutter ou soigner par la bière. Les moines sont ainsi nés, se développant parmi les esclaves alors forcés à travailler dans les champs, les mines et les divers chantiers de leurs maîtres.

La Pandarie a ensuite connu de nombreux empereurs, de différentes races. Tous mettaient la main à la pâte lorsque la Pandarie était menacée, et les pandarens n'étaient pas en reste. En sont nés des ordres de guerriers, tels que celui des Pandashans, ou l'Ordre du Serpent nuage. Le continent, cependant, était victime d'une vieille malédiction, des créatures nommées les « Shas » par les natifs, qui trouvent leur origine dans la trépas d'Y'shaarj des mains d'Aman'Thul et l'enfermement de son cœur par Ra sous la future Pandarie. Ceux-ci ne sont plus d'actualité, étant donné qu'ils ont tous été vaincus par les aventuriers de la Horde et de l'Alliance.

À l'invasion de la Légion au cours de la guerre des anciens, le dernier empereur pandaren Shaohao empêcha le retour prématuré des Shas en Pandarie, puis se sacrifia pour protéger d'une brume magique le futur continent. Mais cet isolement forcé ne fut pas du goût de tout le monde. Près de neuf millénaires plus tard, Liu Lang, un savant et explorateur Pandaren, décida de traverser les brumes entourant la Pandarie sur le dos de Shen-zin Su, la tortue géante. Il entreprit ce voyage malgré les multiples avertissements de ses congénères - le reste du monde, disaient-ils, devait avoir été détruit par les démons. Il revint cependant pour leur apprendre qu'Azeroth était toujours, et qu'ils avaient énormément à explorer.

Au fil des siècles qui ont suivi, de plus en plus de pandarens ont rejoint ces expéditions sur le dos de Shen-zin Su, et des générations entières ont vécu sur son dos, avec pour seul désir de découvrir le monde. Des pandarens se sont fait connaître de par le monde avant que les brumes de Pandarie ne se dissipent. De ce fait, on retrouve des pandarens ici et là dans l'histoire, participant à tel événement historique, ou accompagnant tel héros dans sa quête.

Fabuleux moines, maître brasseurs passionnés, ou mêmes lanciers et guerriers plus humbles, les pandarens sont des combattants respectables qui ont l'aventure à cœur.


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